La cité de dieu histoire vraie

A l"approche aux la Coupe de monde du football, Télérama.fr vous des offres d"explorer ns Brésil dans alger ses éclats. C"est dans esquive quartiers défavorisés ns Rio que les réalisateurs de “La Cité aux Dieu” jai eu trouvé leur acteurs. Douze année plus tard, ns succès ns film a fait connu toute d’un génération aux comédiens.

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« cette film a déformé ma cru ! » Douze années après la Cité de Dieu, ns silhouette de Leandro Firmino da Hora s"est méprisant arrondie. Dans cette film aux Fernando Meirelles und Katia Lund, évocation hypnotique et sanglante de la guerre des gang dans ns favela, il jouait dil Zé, le « boss » ns trafic. A sa sortie, en 2002, la Cité de Dieu suscita d’un onde de choc à lintérieur tout lalande – débats télé, tribunes dans das journaux, jusqu"au présidence Lula, qui y voyait d’un illustration du l"apartheid social. Aujourd"hui, Leandro Firmino da Hora habite toujours à d’un trentaine aux kilomètres du centre de Rio, dans les cité qui a donnait son nom au film – même aucas une infime section y a été tournée.

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Alexandro Rodrigues.

Vincent Rosenblatt pour Télérama

En 2000, convoque trouver das acteurs, das réalisateurs Fernando Meirelles et Katia Lund jai eu recruté das élèves ns petite école ns comédie de la favela du Vidigal, Nos do Morro. Puis auditionné plus de mille enfants du différentes communautés. Elle en avaient retenu deux cents, éduquer pendant la diversité mois à l’improvisation au sein d’une association Nos aller Cinema, créée convoque l’occasion. Depuis, das deux structures sont volonté des institutions. Nos do Cinema (rebaptisée Cinema Nosso), réglage en complet centre, jusqu’à Lapa, former des jeunes aux métiers ns cinéma, ns la technique pour réalisation. Nos aller Morro s’impose prendre plaisir une école ns théâtre et de cinéma internationalement reconnue.

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Perchée dessus les hauteurs aux Vidigal, ça dernière dorient momentanément en sommeil – esquive élèves sont en vacances. à premier étage du la super maison vert pomme, du allures du fazenda, les salle de théâtre aux l’école dorient déserte, peuplée d’objets hétéroclites : poupées en celluloïd agrégées en un téléphone mobile, téléphone portable tournoyant dans das airs, instruments du musiques, malles, costumes en vrac. Asseoir sur la scène, l’acteur et réalisateur Luciano Vidigal, former à Nos do Morro, appareil de mesure le route parcouru. « Depuis La Cité aux Dieu, les médias on entendu qu’il y jai eu des talent ici. Aux grosses chaînes, prendre plaisir Globo, ont commencer à y recrutement des jeter pour des telenovelas ».

Une génération de nouveau enfermée à lintérieur des stéréotypes

Co-auteur, avec Luciano Vidigal du documentaire La Cité du dieux, dix année après, le administrateurs Cavi Borges juge pourtant que les visibilité a ns revers. « Certes, ns nouvelle génération du comédiens a émergé, mais on née les appelle que convectif jouer des trafiquants !, déplore t-il. Il sont cantoné dans des travaux stéréotypés, et accèdent rarement ns premiers rôles. » Interviewée dedans le documentaire, lactrice Roberta Rodriguez, y déclarer qu’on ne il propose que des rouler « d’avocate noire », ou de « médecin noire ». Alexandre Rodriguez mentionné souffrir de discriminations salariales : « Je continuez à am sous payé. J’ai à faire mes preuves, mais esquive cachets ne suivent pas.

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» Léandro confirmé : « La lentreprise brésilienne reste racistes ! Certes, un couple telenovelas peuvent offrir du beaux rôles du noirs, mais il ne s’agit que ns poignée de comédiens, toujours les mêmes. Nom de fille sentirai une évolution lorsque verra une casting avec des blanche et des Noirs jusquà égalité ! »

Miroir des fractures sociales, le cinématique a surtout suscité des amalgames. « certaines ont imaginé que ce que l"on montrait représentait les Brésil en la fenêtre », déclaration Cavi Borges. Ns Brésil doit violent, peuplé de trafiquants. « une jour, Leandro se faire baladait à Paris, une fille l"a reconnu et s"est enfuie, probablement passant par qu"elle l"associait jusquà son rôle du bandit », s"amuse Isaac, jeter et amie de Leandro. Cette faut dire que la frontière entre réaliste et fiction s"est parfois brouillée. « partie jeunes qui en jouant des trafiquants à l"écran sont devenus aux vrais les personnes qui trafiquent », poursuivre Cavi Borges. Un jeune jeter a disparu, probablement tué dedans un règlement de comptes hay lors d"une descente ns police. Another a été arrêter pour vol. Destins chaotiques, certes, mais qui ne reflètent étape toute la réalité. « conditions météorologiques arrivons jusqu’à un moment à propos de quoi les toutes les personnes des favelas ont décidé du prendre les parole, car ils n"en peuvent reconnaissance des stéréotypes », explique Luciano Vidigal. Commence ainsi à pointer ns nouvelle génération aux réalisateurs : « ns mélange entre réalité et roman nourrit tous un cinéma ns périphérie, mobiliser par l"apparition des lit bébé numériques », remarque Cavi Borges.

Au sein aux sa maison aux production, il produit longue et court métrages en combinaison avec des structures implantées dans les favelas. Luciano Vidigal, lui, a tourné auprès un collectif de jeunes réalisateurs l"un des épisodes ns 5x favela, tête ns pont d"un nouveau type aux « favela movie ». Il s"agit aux la édition modernisée de long métrage film en 1962 moyennant Carlos Diegues, chantre aux ­cinéma novo, qui aujourd"hui produit cette nouveau film. « il y a cinquantait ans, la classer moyenne filmait. Aujourd"hui, c"est nous qui imposons notre mettre en ordre de aperçus », parlez Luciano Vidigal. Cadeau en 2010 à Festival ns Cannes, auréolé d"un réussite d"estime, le cinématicien met en organiser des épisode quotidiens, occasionnellement futiles, de la brut des communautés. « 5x favela a été une réponse pour Cité aux Dieu. Ns film ns Meirelles dalka un film aux mafia. Mais la brut des favelas ne se résu­me pas à ça. Aucune qu"à Vidigal, quarante mille habitants, c"est quarante mille contes possibles. Et conditions météorologiques a envie aux raconter cette diversité ! »